À l’aube de ce Nouvel An, je cède la parole à Satchinandana Swami, dont je traduis le message du jour, à même de combler les vœux les plus chers que l’on puisse s’offrir.
Invisible et précieuse quiétude



À l’aube de ce Nouvel An, je cède la parole à Satchinandana Swami, dont je traduis le message du jour, à même de combler les vœux les plus chers que l’on puisse s’offrir.

Un bien grand mot que celui-là. A priori plutôt abstrait, il a donné lieu à diverses interprétations au cours des siècles, et beaucoup l’emploient aujourd’hui un peu à toutes les sauces. La littérature védique y réfère cependant en des termes clairs qui permettent d’en mieux saisir les nuances.

Vous avez bien lu: «avant» la mort. La question d’une vie après la mort interpelle l’humain depuis la plus haute antiquité. Y a-t-il ou non une vie après la mort? Si oui, où va l’âme après avoir quitté le corps? Reprend-on naissance sur terre dans un autre corps, ou sommes-nous plutôt transportés dans une autre dimension? … On oublie cependant que c’est en fait la vie avant la mort qui détermine les conditions de l’après-mort. Parlons-en donc.

Êtes-vous de ceux et celles qui croient que la spiritualité se vit dans le silence, la prière et la contemplation béate? Que l’action, le désir et la passion n’y ont pas leur place? Si oui, il est temps de revoir vos positions.

Dans la série «Les neuf clés de la bhakti».