Laïcité et spiritualité (2/2)

Laïcité et spiritualité (2/2)

Comme nous l’avons vu dans la première partie de ce billet, la mise en œuvre des lois sur la laïcité de l’État se heurte à divers obstacles, notamment en matière de droits et libertés, mais aussi en ce qui a trait à l’idéal de neutralité et d’égalité de l’État. Ce qui m’a permis d’introduire un facteur largement ignoré dans nos démocraties modernes, mais de tout temps au cœur même de la pensée védique, à savoir que l’égalité n’existe véritablement que sur le plan spirituel, et qu’il est primordial de distinguer

Laïcité et spiritualité (1/2)

Laïcité et spiritualité (1/2)

Au Québec comme en France, en Belgique et ailleurs, le débat sur la laïcité continue de soulever les passions. C’est que ce principe et ses applications sont loin de faire l’unanimité! Si, toutes proportions gardées, relativement peu de gens s’opposeraient ouvertement de nos jours à la séparation de l’Église et de l’État, les divergences pleuvent à l’égard de questions comme celles qui entourent la liberté de conscience, le port de signes religieux ou les fameux accommodements dits «raisonnables».

Rome a le dos bien large

Rome a le dos bien large

Tout le monde connaît bien sûr le dicton «Tous les chemins mènent à Rome.» Quoiqu’il ait pu avoir une résonnance significative sous le règne de César, on le voit aujourd’hui employé à toutes les sauces, notamment dans la bouche et sous la plume de ceux et celles qui cherchent à présenter tous les courants de pensée comme étant d’égale valeur. «Il n’y a pas de voie meilleure que les autres. Chacun son truc.»