La notion de service joue un rôle central en spiritualité. Elle est toutefois souvent mal comprise. Or, il importe d’en acquérir une juste compréhension pour savoir en tirer parti.
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La notion de service joue un rôle central en spiritualité. Elle est toutefois souvent mal comprise. Or, il importe d’en acquérir une juste compréhension pour savoir en tirer parti.

S’ouvre aujourd’hui une autre nouvelle série d’articles périodiques, cette fois consacrée au Mahabharata, incontournable monument de la littérature védique. Les textes que vous lirez sont issus de la plume d’un collègue et ami, Normand Vanasse, qui a résumé et traduit ce classique pour notre plus grand bonheur, et qui a eu la bonté de m’autoriser à reproduire son travail dans ces pages en l’adaptant au format de mon blogue.

On me demande parfois, à la lumière de mon étude des Védas, quelle est la meilleure approche à la spiritualité. Le fait est qu’il n’y a pas de recette magique ni de modèle universel. Il appartient en effet à chacun d’approcher la spiritualité selon ses acquis et ses dispositions naturelles.

Souvent traduit par «religion», le concept de dharma dépasse largement celui de confession sectaire.

En 1970, Bhaktivedanta Swami achevait d’écrire un résumé du dixième Chant du Bhagavat Purana intitulé Kṛṣṇa, The Supreme Personality of Godhead (paru en français sous le titre Le livre de Kṛṣṇa). Alors qu’il cherchait à réunir les fonds nécessaires à la publication de cette œuvre en trois volumes enrichie de planches en couleur, le Beatle George Harrison a accepté d’en couvrir les frais. Le maître lui a alors exprimé sa gratitude en lui offrant d’en écrire la préface, dont je reproduis ici la traduction.