Pas de forme non plus, j’imagine? Mais alors, me direz-vous, que fais-tu de Jéhovah, Allah, Krishna et tous les autres? Ce sont bien des noms de Dieu, non? Oui et non. Laissez-moi vous expliquer.
Dieu n’a pas de nom



Pas de forme non plus, j’imagine? Mais alors, me direz-vous, que fais-tu de Jéhovah, Allah, Krishna et tous les autres? Ce sont bien des noms de Dieu, non? Oui et non. Laissez-moi vous expliquer.

Je vous présente aujourd’hui la traduction d’un article paru le 15 novembre 1966 dans The East Village Other, un journal underground de New York à large diffusion à l’époque. Le journaliste Peter Leggieri y relate avec humour et candeur les débuts épiques du mouvement culturel et spirituel fondé par A. C. Bhaktivedanta Swami, mouvement qui allait bientôt révolutionner la contre-culture et déferler comme un raz-de-marée sur tous les continents.

Homme ou dieu? Personnage historique ou figure mythologique? À moins qu’il s’agisse d’un avatar? «A-t-il seulement existé pour vrai?» m’a-t-on récemment demandé.

Nous avons vu, dans le premier volet de cet article, que le Shrimad-Bhagavatam, le magistral commentaire de Vyasadéva sur le Védanta-sutra, prend le relais là où s’arrête la Bhagavad-gita afin d’élargir le spectre des connaissances en matière de spiritualité. Voyons maintenant ce qui le distingue de tous les autres écrits védiques.

Diverses branches des Védas traitent de sujets allant de la médecine à l’astronomie et de la diplomatie aux arts martiaux. Aux chapitres de la philosophie et de la spiritualité, les écoles de pensée et les approches à la réalisation de soi y sont décrites en détail. Elles y sont en outre présentées suivant une gradation qui favorise une juste compréhension des jalons à franchir pour comprendre la Vérité absolue et atteindre la perfection de l’existence. Et il en va de même des textes conçus pour guider notre quête de savoir