Extrait du commentaire de Bhaktivedanta Swami sur la Bhagavad-gita (18.55), dans lequel il souligne la pérennité de l’individualité des êtres.
Tel un poisson dans l’eau



Extrait du commentaire de Bhaktivedanta Swami sur la Bhagavad-gita (18.55), dans lequel il souligne la pérennité de l’individualité des êtres.

Quel est le réel pouvoir du son en matière de spiritualité? Tout particulièrement en ce qui a trait à la méditation mantrique que recommandent les Védas pour s’accomplir pleinement à l’époque où nous vivons? Dans la foulée de mes récents billets, il me semble important d’insister ici sur la pertinence de ce sujet.

Suite de la série «Mystères et transcendance» consacrée à l’article de Jean-Claude Émériau paru dans la revue philosophique Matières à penser.

Pas de forme non plus, j’imagine? Mais alors, me direz-vous, que fais-tu de Jéhovah, Allah, Krishna et tous les autres? Ce sont bien des noms de Dieu, non? Oui et non. Laissez-moi vous expliquer.

Je vous présente aujourd’hui la traduction d’un article paru le 15 novembre 1966 dans The East Village Other, un journal underground de New York à large diffusion à l’époque. Le journaliste Peter Leggieri y relate avec humour et candeur les débuts épiques du mouvement culturel et spirituel fondé par A. C. Bhaktivedanta Swami, mouvement qui allait bientôt révolutionner la contre-culture et déferler comme un raz-de-marée sur tous les continents.