La série consacrée à l’épopée du Mahabharata racontée par Normand Vanasse se poursuit avec un résumé des 18 chapitres consacrés à la Bhagavad-gita, «Le Chant du Bienheureux».
L’épopée du Mahabharata – Épisode 68



La série consacrée à l’épopée du Mahabharata racontée par Normand Vanasse se poursuit avec un résumé des 18 chapitres consacrés à la Bhagavad-gita, «Le Chant du Bienheureux».

Quel est le réel pouvoir du son en matière de spiritualité? Tout particulièrement en ce qui a trait à la méditation mantrique que recommandent les Védas pour s’accomplir pleinement à l’époque où nous vivons? Dans la foulée de mes récents billets, il me semble important d’insister ici sur la pertinence de ce sujet.

La répétition de prières ou de formules incantatoires, généralement à l’aide d’une sorte de chapelet composé d’un nombre variable de grains ou de perles, est une pratique courante dans différentes traditions religieuses et spirituelles. La méditation mantrique qui accompagne plusieurs formes de yoga repose elle-même sur cette pratique. D’aucuns n’y voient qu’un exercice monotone et lassant, mais s’il est vrai que certains peuvent s’y adonner de façon purement mécanique et routinière, il est aussi vrai qu’il recèle un pouvoir insoupçonné qui ne demande qu’à être libéré.

Entretien entre Bhaktivedanta Swami et deux étudiants en philosophie venus entendre une de ses conférences alors qu’il était de passage à Boston, Massachusetts, le 23 décembre 1969.

Nous avons vu, dans le premier volet de cet article, que le Shrimad-Bhagavatam, le magistral commentaire de Vyasadéva sur le Védanta-sutra, prend le relais là où s’arrête la Bhagavad-gita afin d’élargir le spectre des connaissances en matière de spiritualité. Voyons maintenant ce qui le distingue de tous les autres écrits védiques.