La série consacrée à l’épopée du Mahabharata racontée par Normand Vanasse se poursuit avec un résumé des 18 chapitres consacrés à la Bhagavad-gita, «Le Chant du Bienheureux».
L’épopée du Mahabharata – Épisode 68



La série consacrée à l’épopée du Mahabharata racontée par Normand Vanasse se poursuit avec un résumé des 18 chapitres consacrés à la Bhagavad-gita, «Le Chant du Bienheureux».

Traduction d’un billet de Joshua M. Greene, conférencier, auteur et professeur retraité des universités Hofstra et Fordham.

Les Védas présentent une description détaillée des cycles temporels qui ponctuent l’existence de l’univers, à commencer par quatre âges qui se succèdent et se répètent au fil du temps suivant une nomenclature reprise par différentes traditions sous les noms d’âge d’or, d’argent, de bronze et de fer.

Vous avez peut-être déjà lu ou entendu la formule «Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut» ou, dans sa forme abrégée, «En bas, comme en haut»? Elle est attribuée à Hermès Trismégiste, le mythique père de l’alchimie dans l’Antiquité gréco-égyptienne, entre le 3e et le 2e siècle avant notre ère. On l’aurait trouvée dans son tombeau, gravée sur une tablette d’émeraude renfermant la somme de ses enseignements ésotériques.

Comment expliquer qu’un enfant soit casse-cou, brise-fer ou turbulent alors qu’un autre est naturellement calme, ordonné ou obéissant? Qu’une personne soit foncièrement malhonnête, cynique ou sans-gêne alors qu’une autre est plutôt généreuse, affable ou réservée? L’éducation, le milieu de vie et le contexte socio-économique, entre autres facteurs, conditionnent à n’en point douter nos acquis, et par le fait même nos attitudes et nos comportements. Mais avant l’acquis, il y a l’inné, c’est-à-dire la fibre même de chaque individu, sa nature première et ses tendances naturelles. Qu’est-ce donc qui explique que