Traduction d’un billet de Joshua M. Greene, conférencier, auteur et professeur retraité des universités Hofstra et Fordham.
L’ennemi du bien



Traduction d’un billet de Joshua M. Greene, conférencier, auteur et professeur retraité des universités Hofstra et Fordham.

Qui se préoccupe encore de salut en cette ère du «On ne vit qu’une fois.» et du «Enjoy!» tous azimuts? On peut dire sans risque de se tromper que cette notion n’a plus guère d’écho dans l’esprit de monsieur et madame Tout-le-monde. Les Védas mettent cependant les choses en perspective.

Suite de la série «Mystères et transcendance» consacrée à l’article de Jean-Claude Émériau paru dans la revue philosophique Matières à penser.

Nous avons vu, dans le premier volet de cet article, que le Shrimad-Bhagavatam, le magistral commentaire de Vyasadéva sur le Védanta-sutra, prend le relais là où s’arrête la Bhagavad-gita afin d’élargir le spectre des connaissances en matière de spiritualité. Voyons maintenant ce qui le distingue de tous les autres écrits védiques.

Diverses branches des Védas traitent de sujets allant de la médecine à l’astronomie et de la diplomatie aux arts martiaux. Aux chapitres de la philosophie et de la spiritualité, les écoles de pensée et les approches à la réalisation de soi y sont décrites en détail. Elles y sont en outre présentées suivant une gradation qui favorise une juste compréhension des jalons à franchir pour comprendre la Vérité absolue et atteindre la perfection de l’existence. Et il en va de même des textes conçus pour guider notre quête de savoir